2001 : L'Odyssée de l'espace1968 · 149 minGenerationFree : 156 films et 24 séries pour cinq générations de spectateurs, du ciné-club de Vacances romaines et de la VHS de Breakfast Club au DVD de Little Miss Sunshine et au streaming d'Intouchables
156 films, 24 séries et cinq générations : ciné-club, VHS, DVD, streaming, aujourd'hui.
Cinq générations
Génération ciné-club 1928 – 1979
Tout voir (31)
2001 : L'Odyssée de l'espace1968 · 149 min
Mary Poppins1964 · 139 min
Les Quatre Cents Coups1959 · 99 min
Vacances romaines1953 · 119 min
Ève1950 · 139 min
My Fair Lady1964 · 173 minGénération VHS 1980 – 1994
Tout voir (37)Génération DVD 1995 – 2007
Tout voir (41)Génération streaming 2008 – 2019
Tout voir (45)Génération d'aujourd'hui 2020 – 2026
Tout voir (26)Films cultes
Tout voir (30)Autres listes
Coups de cœur 46Comédie 56Drame 67Famille et aventure 61Romance 42Séries 24Films français 11Cinéma du monde 14
Le guide GenerationFree
GenerationFree : 156 films et 24 séries pour cinq générations de spectateurs, du ciné-club de Vacances romaines et de la VHS de Breakfast Club au DVD de Little Miss Sunshine et au streaming d'Intouchables
Demandez à trois membres d'une même famille quel est leur film préféré, et vous obtiendrez trois époques. La grand-mère citera un film vu un dimanche soir à la télévision, présenté par un monsieur en costume. Le père citera une cassette qu'il a regardée vingt fois. La fille citera un film découvert sur une plateforme, un soir de vacances. Chacun a raison, et chacun parle moins d'un film que d'une façon de le rencontrer. GenerationFree est construit sur cette idée : on appartient à une génération de spectateurs autant qu'à une génération tout court.
Le guide réunit 156 films et 24 séries, soit 299 heures de cinéma et plus de 1 700 épisodes, de 1928 à 2026, et les range en cinq générations : ciné-club, VHS, DVD, streaming, aujourd'hui. Les titres et les synopsis sont en français. Ce guide raconte chaque génération, avec ses habitudes et ses films, puis présente les autres listes. Les années, les durées et les scores viennent des fiches. La visite rapide se trouve à la page Bienvenue sur GenerationFree.
L'idée : cinq façons de découvrir un film
Pendant un demi-siècle, il y a eu deux moyens de voir un film : aller au cinéma, ou attendre qu'il passe à la télévision. Les ciné-clubs, dans les écoles, les maisons de la culture et sur le petit écran, ont fait l'éducation de toute une génération. Puis le magnétoscope est arrivé, au début des années quatre-vingt, et tout a changé : on pouvait enfin choisir son film, le louer au vidéoclub du coin, l'arrêter, le revoir.
Le DVD a pris la relève à la fin des années quatre-vingt-dix, avec une image nette, des menus animés, des bonus et des coffrets de séries. Vers 2008, les premières offres de vidéo en ligne ont commencé à remplacer les disques, et dix ans plus tard le streaming était devenu la règle. Depuis 2020, enfin, les films sortent parfois en salle et sur les plateformes presque en même temps, et l'on regarde autant sur un téléphone que sur un téléviseur.
GenerationFree découpe son catalogue selon ces cinq moments. La règle est simple : l'année de sortie décide. Avant 1980, génération ciné-club. De 1980 à 1994, génération VHS. De 1995 à 2007, génération DVD. De 2008 à 2019, génération streaming. Depuis 2020, génération d'aujourd'hui. La page Les cinq générations résume ce découpage.
La page d'accueil
La page est couleur crème, avec une barre vert sapin. Sous le titre, cinq cartes alignées présentent les générations, chacune avec un pictogramme : une bobine, une cassette, un disque, un écran, un téléphone. Sous le nom de la génération, ses années et son nombre de titres : 31 pour le ciné-club, 37 pour la VHS, 41 pour le DVD, 45 pour le streaming, 26 pour aujourd'hui.
Un clic sur une carte fait descendre jusqu'à la rangée de la génération : six affiches encadrées de blanc, avec le titre, l'année et la durée ou le nombre de saisons. Une sixième rangée, Films cultes, réunit les titres les plus votés. La page présente ainsi trente-six titres différents. Des boutons mènent ensuite aux coups de cœur, aux genres, aux séries, aux films français et au cinéma du monde, et ce guide ferme la page.
Génération ciné-club : 31 films de 1928 à 1979
La première génération est celle des films que l'on découvrait en noir et blanc sur un petit écran, ou dans une salle de classe transformée en cinéma le temps d'une soirée. Trente et un films, de Le Cirque de Chaplin (1928, 72 minutes, 7,9) à L'Étalon noir (1979, 118 minutes). Leur score moyen est de 7,5 : le temps a fait le tri.
Le ciné-club aimait la comédie américaine des années trente et quarante, et le guide en garde cinq fleurons : New York - Miami (1934, 105 minutes, 7,8), où Clark Gable et Claudette Colbert se disputent d'un autocar à l'autre ; Mon homme Godfrey (1936, 95 minutes) ; Ninotchka (1939, 110 minutes), où Greta Garbo rit pour la première fois à l'écran ; Rendez-vous (1940, 99 minutes, 8,1) ; et Seuls les anges ont des ailes (1939, 121 minutes), plus aventureux. S'y ajoutent deux grands drames, Qu'elle était verte ma vallée (1941) et Ève (1950, 139 minutes, 8,1), et le plus beau film de danse de l'époque, Les Chaussons rouges (1948, 133 minutes, 8,0).
Les années cinquante et soixante apportent la couleur et les grands spectacles : Vacances romaines (1953, 119 minutes, 7,9), Les sept femmes de Barbe-Rousse (1954), Drôle de Frimousse (1957), My Fair Lady (1964, 173 minutes), Mary Poppins (1964, 139 minutes, 7,6), Chitty Chitty Bang Bang (1968) et Hello, Dolly ! (1969). 2001 : L'Odyssée de l'espace (1968, 149 minutes, 8,0) clôt la décennie en regardant vers l'avenir.
Le cinéma français de la génération tient en cinq titres, tous devenus des classiques : Mon oncle (1958, 118 minutes) et PlayTime (1967, 115 minutes) de Jacques Tati, Les Quatre Cents Coups (1959, 99 minutes, 8,0) de François Truffaut, Les Demoiselles de Rochefort (1967, 126 minutes) de Jacques Demy et Hibernatus (1969, 82 minutes) avec Louis de Funès. L'Italie ajoute Le Fanfaron (1962, 105 minutes, 8,2), le mieux classé de la génération. Voir la page Génération ciné-club.
Génération VHS : 37 films et séries de 1980 à 1994
La deuxième génération a grandi avec le vidéoclub. On y allait le samedi, on hésitait longtemps devant les jaquettes, on repartait avec deux cassettes à rendre le lundi, rembobinées. Certains films ont été loués tant de fois que leur boîtier tombait en morceaux. Trente et un films et six séries composent cette génération.
Les films de lycée de John Hughes en sont l'emblème : Breakfast Club (1985, 98 minutes, 7,7) et La Folle Journée de Ferris Bueller (1986, 103 minutes, 7,6). Howard Deutch les accompagne avec Rose Bonbon (1986) et La Vie à l'envers (1987). Footloose (1984, 107 minutes) faisait danser les salons, et Un monde pour nous (1989, 100 minutes) a laissé une image que tout le monde connaît : un garçon tenant un radiocassette à bout de bras sous une fenêtre.
Les comédies fantastiques étaient les reines du rayon : Big (1988, 104 minutes), L'Aventure intérieure (1987, 120 minutes), L'Excellente Aventure de Bill et Ted (1989, 90 minutes), Quelque part dans le temps (1980, 103 minutes, 7,5) et Oz, un monde extraordinaire (1985). Les comédies de famille aussi : Un couple à la mer (1987), avec Goldie Hawn en milliardaire amnésique, Portrait craché d'une famille modèle (1989), Quoi de neuf, Bob ? (1991), Président d'un jour (1993) et Maman, j'ai encore raté l'avion ! (1992, 120 minutes).
L'année 1993 est la plus riche de la génération, avec huit titres. Jurassic Park (127 minutes, 8,0) a été la cassette la plus attendue de la décennie. Les Visiteurs (107 minutes) a rempli les salles françaises, puis les magnétoscopes. Le Gang des Champions, Rasta Rockett, Le Jardin secret, L'Incroyable Voyage, À la recherche de Bobby Fischer et Président d'un jour complètent ce millésime.
Les drames marquants de la génération : Rain Man (1988, 134 minutes, 7,7), La Maison du lac (1981), Envers et contre tous (1988, 7,8), Potins de femmes (1989) et Le Bonheur au bout du chemin (1985, 199 minutes, 8,1), adaptation d'Anne et la maison aux pignons verts que l'on enregistrait à la télévision. Les séries, elles, se suivaient chaque semaine à heure fixe : Cheers (1982, onze saisons), Madame est servie (1984, huit saisons), Bienvenue en Alaska (1990, six saisons), Sauver les apparences (1990), Monstres & Merveilles : Les Légendes Grecques (1991, 8,2) et Angela, 15 ans (1994). Voir la page Génération VHS.
Génération DVD : 41 films et séries de 1995 à 2007
La troisième génération a découvert le chapitrage, les menus, les scènes coupées et le commentaire audio du réalisateur. Le DVD a aussi inventé le coffret de série, que l'on s'offrait et que l'on se prêtait. Trente-cinq films et six séries composent cette génération.
La comédie romantique vit alors son âge d'or. Before Sunrise (1995, 101 minutes, 8,0) et Before Sunset (2004, 80 minutes, 7,8) encadrent la période. Entre les deux : L'Amour à tout prix (1995), Demain on se marie (1998), Coup de foudre à Notting Hill (1999, 124 minutes), Un amour à New York (2001, 90 minutes), Pour un garçon (2002), Un mariage de princesse (2004) et The Holiday (2006, 136 minutes).
Les films de famille étaient les meilleures ventes : Jumanji (1995, 104 minutes), Menteur, menteur (1997, 86 minutes), Elfe (2003, 97 minutes), Charlie et la Chocolaterie (2005, 115 minutes), Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre (2002, 108 minutes, 7,4), dont le DVD regorgeait de bonus, et Le Secret des frères McCann (2003). Les histoires vraies de sport formaient un rayon entier : Pur Sang, la légende de Seabiscuit (2003), Radio (2003, 7,4), Goal ! : Naissance d'un prodige (2005), Burt Munro (2005, 127 minutes, 7,7), Les Chemins du triomphe (2006) et Invincible (2006).
Les grands drames de la génération : Un homme d'exception (2001, 135 minutes, 7,9), Sam, je suis Sam (2001, 7,6), Un monde meilleur (2000), Ray (2004, 152 minutes), Selena (1997) et, pour finir en beauté, Little Miss Sunshine (2006, 102 minutes, 7,7). Le DVD a aussi ouvert le cinéma du monde au grand public : Les Enfants du ciel (1997, 7,9), Tre uomini e una gamba (1997, 8,0), L'Été de Kikujiro (1999), Yi Yi (2000, 174 minutes, 8,0) et Carnets de voyage (2004).
Côté coffrets : Scrubs (2001, neuf saisons, 8,2), Friday Night Lights (2006, cinq saisons, 8,0), Phénomène Raven (2003), et trois mini-séries que l'on regardait en un week-end, De la Terre à la Lune (1998, 8,1), Nord et Sud (2004, 8,1) et Jane Eyre (2006). Voir la page Génération DVD.
Génération streaming : 45 films et séries de 2008 à 2019
La quatrième génération est la plus fournie du guide : trente-trois films et douze séries. C'est celle où l'on a cessé de posséder les films pour s'y abonner. Le catalogue paraissait infini, et la vraie question est devenue : que choisir ce soir ? Cette génération a aussi découvert le plaisir d'enchaîner les épisodes d'une série, saison après saison.
Son film emblématique est français : Intouchables (2011, 113 minutes, 8,3), le titre le plus voté de tout le guide avec plus de 18 000 voix. La même année, The Artist (100 minutes) rendait hommage au cinéma muet, et Une séparation (123 minutes, 7,9) arrivait d'Iran. Demain tout commence (2016, 118 minutes, 7,7), avec Omar Sy encore, complète la part française.
Les drames américains de la période racontent souvent des histoires vraies de travail et d'ambition : The Social Network (2010, 121 minutes), Le Stratège (2011, 134 minutes), Big Eyes (2014), Le Fondateur (2016, 115 minutes) et In the Air (2009). Les films pour toute la famille sont nombreux : Wonder (2017, 113 minutes, 8,1), Paddington (2014, 95 minutes), Marley & moi (2008), Mes vies de chien (2017), Jean-Christophe & Winnie (2018), Le Livre de la jungle (2016) et Togo (2019, 113 minutes, 8,1), l'histoire d'un chien de traîneau en Alaska.
La romance prend de nouvelles formes : la comédie musicale avec Mamma Mia! (2008) et sa suite Mamma Mia ! Here We Go Again (2018), le premier amour avec Un Cœur à l'envers (2010, 89 minutes, 8,0) et Sing Street (2016, 105 minutes, 7,9), la comédie avec Crazy Rich Asians (2018) et À tous les garçons que j'ai aimés (2018, 100 minutes), l'un des premiers grands succès nés sur une plateforme. Dans les yeux d'Enzo (2019, 109 minutes, 8,1) raconte une vie de pilote par la voix de son chien.
Les douze séries de la génération vont de la comédie de bureau Better off Ted (2009, deux saisons) à la chronique de l'Ouest canadien Le cœur a ses raisons (2014, treize saisons, 8,3), la série aux saisons les plus nombreuses du guide. Entre les deux : Detectorists (2014, trois saisons, 8,2), Miranda (2009), Mozart in the Jungle (2014), Bienvenue chez les Huang (2015, six saisons), Chesapeake Shores (2016, six saisons), Baby Daddy (2012), Sanctuary (2008), et trois séries pour jeunes spectateurs, I'm in the Band : Ma vie de rocker (2009, 8,6), Austin & Ally (2011) et Bella et les Bulldogs (2015). Voir la page Génération streaming.
Génération d'aujourd'hui : 26 films de 2020 à 2026
La cinquième génération est encore en train de s'écrire. Vingt-six films, tous sortis depuis 2020, et une durée moyenne de 122 minutes : c'est la génération aux films les plus longs. On les a vus en salle, sur une plateforme, ou les deux à quelques semaines d'écart.
Les histoires vraies dominent. La Méthode Williams (2021, 144 minutes, 7,6) raconte le père de Venus et Serena Williams. Air (2023, 112 minutes) raconte la naissance d'une chaussure de basket. Flamin' Hot (2023, 99 minutes, 8,0) raconte un agent d'entretien devenu créateur d'un produit célèbre. Plus tard, j'atteindrai les étoiles (2023) suit un ouvrier agricole jusqu'à la station spatiale, Face à la mer : l'histoire de Trudy Ederle (2024, 129 minutes, 7,8) suit la première femme à traverser la Manche à la nage, et Arthur the King (2024) un chien errant adopté par une équipe de raid.
La musique tient une belle place : CODA (2021, 112 minutes, 7,9), où une lycéenne chante dans une famille de pêcheurs sourds, tick, tick... BOOM! (2021, 120 minutes), Elvis (2022, 159 minutes) et Un parfait inconnu (2024, 141 minutes) sur les débuts de Bob Dylan. Le grand spectacle est représenté par Jungle Cruise (2021), The Fall Guy (2024), F1® Le Film (2025, 156 minutes, 7,8) et The Mandalorian and Grogu (2026, 132 minutes).
La romance garde ses fidèles : À tous les garçons : P.S. Je t'aime toujours (2020), Love hard (2021), Surclassée (2024), Des Mots sur les murs (2020, 7,8) et le film le mieux classé de la génération, Si tu m'écoutes (2026, 119 minutes, 8,3). Le cinéma du monde y est remarquable : 20th Century Girl (2022, 119 minutes, 8,2) de Corée, Perfect Days (2023, 124 minutes, 7,8) tourné à Tokyo, Les Huit Montagnes (2022, 147 minutes) d'Italie et Valeur sentimentale (2025, 133 minutes) de Norvège. Belfast (2021), Blue & Compagnie (2024) et La Petite Nemo et le Monde des rêves (2022) complètent la liste. Voir la page Génération d'aujourd'hui.
Comparer les générations
Mises côte à côte, les cinq générations révèlent leurs caractères. Le ciné-club est la génération de la comédie et de la romance : quatorze de ses 31 films figurent dans la liste Comédie, onze dans la liste Romance. La VHS est la génération de la famille : dix-sept de ses 37 titres figurent dans la liste Famille et aventure, la plus forte proportion du guide. Le DVD est la génération du drame, avec vingt titres sur 41. Le streaming est la plus équilibrée, avec seize comédies, seize drames et seize titres de famille. Aujourd'hui penche vers le drame et l'histoire vraie, avec douze titres sur 26.
Les scores moyens sont proches : 7,5 pour le ciné-club, 7,3 pour la VHS, 7,4 pour le DVD, 7,5 pour le streaming et 7,5 pour aujourd'hui. Le temps de visionnage aussi : 60 heures de films pour le ciné-club, 57 pour la VHS, 67 pour le DVD, 62 pour le streaming et 53 pour aujourd'hui. Les films cultes, eux, se concentrent dans les générations récentes : treize des trente viennent du streaming, huit du DVD, cinq de la VHS, deux du ciné-club et deux d'aujourd'hui.
Les durées disent aussi leur époque. Le film le plus court du guide est le plus ancien : Le Cirque, 72 minutes. Les plus longs sont Le Bonheur au bout du chemin (199 minutes), Yi Yi (174 minutes), My Fair Lady (173 minutes) et L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux (1998, 169 minutes).
Les films cultes
La liste Films cultes traverse les générations. Elle réunit les trente films qui ont reçu le plus de votes du public, et chacun dépasse 4 700 voix. Intouchables ouvre la marche avec plus de 18 800 votes, suivi de Jurassic Park (plus de 18 300), Charlie et la Chocolaterie (plus de 16 400), Alice au Pays des Merveilles (2010, plus de 15 000) et Le Hobbit : La Désolation de Smaug (2013, 161 minutes, plus de 14 600).
Viennent ensuite The Social Network, 2001 : L'Odyssée de l'espace, Jumanji, Un homme d'exception et Maman, j'ai encore raté l'avion !. Deux films du ciné-club figurent dans la liste, celui de Kubrick et Mary Poppins, preuve que certains titres passent de génération en génération. Jumanji y figure deux fois, avec l'original de 1995 et Jumanji : Next Level (2019, 123 minutes) : deux générations, un même jeu.
Un film culte est un film que l'on peut citer dans une conversation en étant sûr d'être compris. Tout le monde connaît le verre d'eau qui tremble dans Jurassic Park, la danse de Little Miss Sunshine, le parapluie de Mary Poppins. La page Les films cultes décrit le classement.
Les coups de cœur
La liste Coups de cœur regarde les scores plutôt que le nombre de votes : 46 titres classés 7,8 et plus, soit 35 films et 11 séries. Elle fait remonter des titres moins connus, et c'est là son intérêt. En tête, une série pour jeunes spectateurs, I'm in the Band : Ma vie de rocker (8,6), puis Si tu m'écoutes, Le cœur a ses raisons et Intouchables (8,3), Le Fanfaron, 20th Century Girl, Monstres & Merveilles : Les Légendes Grecques, Scrubs et Detectorists (8,2).
Toutes les générations y sont représentées : dix titres du ciné-club, six de la VHS, dix du DVD, douze du streaming et huit d'aujourd'hui. Quelques films appartiennent aux deux listes, cultes et coups de cœur : Intouchables, Jurassic Park, Wonder, 2001 : L'Odyssée de l'espace, Un homme d'exception, Before Sunrise et F1® Le Film. Ce sont, en somme, les valeurs sûres du guide. Voir la page Les coups de cœur.
Les quatre listes de genres
Quatre listes rangent le catalogue par genre, toutes générations mêlées. Drame est la plus longue, avec 67 titres. Famille et aventure en compte 61, Comédie 56 et Romance 42. Un titre peut figurer dans deux listes : Vacances romaines est une comédie et une romance, Wonder un drame et un film de famille.
L'intérêt de ces listes est de faire voisiner les époques. Dans Romance, New York - Miami (1934) côtoie Coup de foudre à Notting Hill (1999) et Si tu m'écoutes (2026) : quatre-vingt-douze ans séparent le premier du dernier, et la recette reste la même, deux personnes que tout oppose et un long trajet pour se trouver. Dans Famille et aventure, Voyage au centre de la Terre (1959, 132 minutes) annonce Jurassic Park, qui annonce Jumanji : Next Level.
Dans Comédie, on peut suivre un siècle de rire : le burlesque muet de Le Cirque, les dialogues rapides de Mon homme Godfrey, les gags sonores de PlayTime, les farces de Hibernatus et des Les Visiteurs, les grimaces de Menteur, menteur, la tendresse de Paddington. Dans Drame, Miracle en Alabama (1962, 106 minutes, 7,9), Rain Man, Sam, je suis Sam et CODA racontent, chacun à sa manière, une famille qui apprend à se comprendre.
Les 24 séries
Les séries ont leur liste : 24 titres, 108 saisons et 1 755 épisodes. Elles appartiennent à trois générations seulement, six à la VHS, six au DVD et douze au streaming. Chaque fiche présente ses saisons une à une, avec la date et le titre de chaque épisode.
Les plus longues : Cheers (onze saisons, 269 épisodes), Madame est servie (huit saisons, 196 épisodes), Scrubs (neuf saisons, 181 épisodes) et Le cœur a ses raisons (treize saisons, 139 épisodes). Cinq séries tiennent en une seule saison et se regardent comme de longs films : Monstres & Merveilles : Les Légendes Grecques (quatre épisodes), Nord et Sud (quatre épisodes), Jane Eyre (quatre épisodes), De la Terre à la Lune (douze épisodes) et Angela, 15 ans (dix-neuf épisodes).
Les comédies britanniques forment un petit groupe attachant : Sauver les apparences (1990, cinq saisons), où une maîtresse de maison rêve de grandeur, Miranda (2009, trois saisons) et Detectorists (2014, trois saisons), où deux amis parcourent les champs avec leurs détecteurs de métaux. Pour les jeunes spectateurs, Phénomène Raven (2003, quatre saisons, cent épisodes) et Austin & Ally (2011, quatre saisons) sont deux bons points de départ.
Dix portes d'entrée
Pour qui découvre le guide, voici dix titres, deux par génération, qui donnent le ton de chacune. Pour le ciné-club : Rendez-vous, deux vendeurs d'une boutique de Budapest qui s'écrivent des lettres en ignorant qui est l'autre, et Les Demoiselles de Rochefort, des jumelles, des forains et une ville repeinte aux couleurs de la fête.
Pour la VHS : La Folle Journée de Ferris Bueller, l'école buissonnière la plus célèbre du cinéma, et Le Facteur, l'amitié d'un facteur italien et du poète Pablo Neruda. Pour le DVD : Un homme d'exception, la vie du mathématicien John Nash, et Interstate 60 (2002, 116 minutes, 7,4), un voyage sur une route absente des cartes officielles, que le bouche-à-oreille des prêts de DVD a rendu célèbre.
Pour le streaming : Wonder, la première année d'école d'un garçon au visage différent, et Chemins croisés (2015, 128 minutes, 7,6), deux histoires d'amour à soixante ans de distance. Pour aujourd'hui : Perfect Days, les journées d'un homme qui entretient les toilettes publiques de Tokyo et écoute des cassettes, et Belfast (2021, 98 minutes), une enfance irlandaise filmée en noir et blanc. Dix films, dix époques, et un point commun : on en sort de bonne humeur.
Les films français
Onze films français parcourent quatre générations. Cinq viennent du ciné-club : Mon oncle, Les Quatre Cents Coups, PlayTime, Les Demoiselles de Rochefort et Hibernatus. Deux viennent de la VHS : La Gloire de mon Père (1990, 105 minutes, 7,3), les souvenirs d'enfance de Marcel Pagnol filmés par Yves Robert, et Les Visiteurs. Un vient du DVD, Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre. Trois viennent du streaming : Intouchables, The Artist et Demain tout commence.
Cette petite liste raconte à elle seule l'histoire du cinéma populaire français : le comique d'observation de Tati, la Nouvelle Vague de Truffaut, la comédie musicale de Demy, Louis de Funès, le Midi de Pagnol, le chevalier et son écuyer perdus au vingtième siècle, les répliques d'Alain Chabat que l'on connaît par cœur, et le tandem d'Intouchables. Deux de ces films durent moins de cent minutes, Hibernatus (82) et Les Quatre Cents Coups (99), et The Artist en dure cent tout rond.
Le cinéma du monde
Quatorze films viennent d'ailleurs que de France et des pays anglophones. L'Italie en fournit cinq, sur quatre générations : Le Fanfaron (1962), Le Facteur (1994, 114 minutes, 7,9), Tre uomini e una gamba (1997), Heureux comme Lazzaro (2018, 128 minutes) et Les Huit Montagnes (2022). L'Iran en fournit deux, Les Enfants du ciel et Une séparation. Le Japon aussi, avec L'Été de Kikujiro et Perfect Days.
L'espagnol s'entend dans Carnets de voyage (2004, 126 minutes), le voyage à moto du jeune Ernesto Guevara à travers l'Amérique du Sud, et dans Champions (2018, 124 minutes, 7,5), l'histoire d'un entraîneur de basket et de son équipe peu ordinaire. Taïwan apporte Yi Yi, la Corée 20th Century Girl et la Norvège Valeur sentimentale.
Ces films montrent que les générations de spectateurs existent partout. Le Facteur a été l'un des grands succès étrangers de l'ère des cassettes. Yi Yi a trouvé son public grâce au DVD. 20th Century Girl, qui se passe en 1999 dans un vidéoclub coréen, est une lettre d'amour à la génération VHS, découverte par des spectateurs de la génération d'aujourd'hui sur leur plateforme.
Les cinéastes qui traversent les générations
Le guide compte 140 réalisateurs, et quatorze signent plusieurs films. Trois en signent trois. Tim Burton relie deux générations : Charlie et la Chocolaterie (DVD), Alice au Pays des Merveilles et Big Eyes (streaming). Jon Favreau en relie trois : Elfe (DVD), Le Livre de la jungle (streaming) et The Mandalorian and Grogu (aujourd'hui).
Parmi ceux qui signent deux films, plusieurs passent aussi d'une génération à l'autre. Ron Howard filme Portrait craché d'une famille modèle à l'ère de la VHS et Un homme d'exception à celle du DVD. Garry Marshall filme Un couple à la mer puis Un mariage de princesse. Jon Turteltaub filme Rasta Rockett puis L'Amour à tout prix. Ericson Core filme Invincible puis Togo.
D'autres restent fidèles à leur époque : Ernst Lubitsch, Vincente Minnelli avec Le Chant du Missouri (1944) et Les Ensorcelés (1952), Stanley Donen et Jacques Tati au ciné-club ; John Hughes, Howard Deutch et Herbert Ross à la VHS ; Richard Linklater au DVD, avec ses deux promenades de Vienne à Paris.
Une soirée entre générations
Le meilleur usage de GenerationFree est le partage : montrer à quelqu'un un film de sa propre génération, ou découvrir celui d'une autre. Trois formules fonctionnent bien. La première réunit grands-parents et petits-enfants autour d'un film du ciné-club qui parle aux plus jeunes : Mary Poppins, Le Cirque ou Chitty Chitty Bang Bang. Les uns retrouvent, les autres découvrent.
La deuxième réunit parents et adolescents autour de la génération VHS. Breakfast Club parle à tous les lycéens depuis quarante ans. Big amuse autant à douze ans qu'à quarante. Le Gang des Champions (1993, 101 minutes, 7,6) raconte un été de base-ball entre copains que chacun reconnaît comme le sien.
La troisième formule fait le chemin inverse : les plus jeunes choisissent un film d'aujourd'hui pour leurs aînés. CODA, Perfect Days ou Arthur the King conviennent à toute une tablée. On peut aussi jouer le doublé : un film et son écho d'une autre génération. Vacances romaines puis Coup de foudre à Notting Hill, deux histoires d'amour entre une célébrité et un inconnu. Les Quatre Cents Coups puis Sing Street, deux portraits d'adolescents qui s'inventent une sortie. Pieds nus dans le parc (1967, 106 minutes) puis Un amour à New York, deux romances new-yorkaises. La page Soirée entre générations en propose d'autres.
Cinq objets, cinq rituels
Chaque génération a eu son objet, et chaque objet a imposé ses gestes. La génération ciné-club avait le programme : une feuille ronéotypée, distribuée à l'entrée, avec le titre du film, le nom du réalisateur et quelques lignes de présentation. On regardait le film une fois, ensemble, puis on en parlait. Un film comme Ève ou Les Ensorcelés, avec ses récits à plusieurs voix, était fait pour ces discussions d'après séance.
La génération VHS avait la cassette et son étiquette. On y écrivait le titre au feutre, parfois deux titres quand la bande était assez longue. On connaissait par cœur les publicités enregistrées avec le film. L'objet invitait à revoir : un enfant pouvait regarder L'Incroyable Voyage (84 minutes) deux fois dans le même après-midi, et beaucoup l'ont fait. C'est la génération qui a inventé le film de chevet.
La génération DVD avait le menu. Avant le film, une petite musique tournait en boucle pendant que l'on choisissait entre « Lecture », « Chapitres » et « Bonus ». On découvrait les coulisses : comment on avait construit les décors de Charlie et la Chocolaterie, comment on avait tourné les scènes de course de Pur Sang, la légende de Seabiscuit. C'est la génération qui a appris comment se fabrique un film.
La génération streaming avait la recommandation. Une rangée « Parce que vous avez regardé » proposait la suite, et l'épisode suivant démarrait tout seul. Elle a vu davantage de séries que toutes les générations précédentes réunies. La génération d'aujourd'hui, enfin, a l'extrait : une scène de trente secondes vue sur un téléphone donne envie de voir le film entier. Beaucoup de jeunes spectateurs ont découvert Breakfast Club ou Vacances romaines de cette façon, et c'est ainsi que les générations se rejoignent.
Les années les plus riches
Le guide couvre dix décennies. Les années 2000 et les années 2010 sont les mieux servies, avec 37 titres chacune. Viennent ensuite les années quatre-vingt-dix (29 titres), les années 2020 (26) et les années quatre-vingt (20). Les décennies anciennes sont plus courtes mais triées sur le volet : douze titres pour les années soixante, neuf pour les années cinquante, quatre pour les années quarante, quatre pour les années trente, un seul pour les années vingt et un seul pour les années soixante-dix.
L'année la plus riche est 1993, avec huit titres. Cinq années suivent avec six titres chacune : 2004, 2006, 2014, 2018 et 2021. L'année 2004 réunit Before Sunset, Ray, Carnets de voyage, Comme Cendrillon, Un mariage de princesse et Nord et Sud. L'année 2018 réunit Champions, Heureux comme Lazzaro, Crazy Rich Asians, Jean-Christophe & Winnie, Mamma Mia ! Here We Go Again et À tous les garçons que j'ai aimés.
Pour retrouver votre propre année, tapez-la dans la recherche. Votre année de naissance, celle de vos dix ans, celle de vos vingt ans : les films qui s'affichent sont ceux qui passaient quand vous grandissiez. C'est le moyen le plus rapide de savoir à quelle génération de spectateurs vous appartenez vraiment.
Les bêtes de cinéma, de génération en génération
Un fil amusant relie les cinq générations : les animaux. Le ciné-club a L'Étalon noir, un garçon et un cheval arabe échoués sur une île. La VHS a les deux chiens et le chat de L'Incroyable Voyage, qui traversent les montagnes pour rentrer chez eux, et les dinosaures de Jurassic Park. Le DVD a les chevaux de Pur Sang, la légende de Seabiscuit et de L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux.
Le streaming est la génération des chiens : Marley & moi, Mes vies de chien, Dans les yeux d'Enzo et Togo, auxquels s'ajoutent l'ours de Paddington et toute la jungle du Le Livre de la jungle. Aujourd'hui poursuit avec Arthur the King. Huit décennies de cinéma, et la même émotion devant un animal fidèle : voilà un sujet sur lequel toutes les générations s'entendent.
Le sport, autre langue commune
Les films de sport forment un second fil. La VHS a Rasta Rockett, l'équipe jamaïcaine de bobsleigh, Le Gang des Champions et le jeune prodige des échecs de À la recherche de Bobby Fischer. Le DVD en a fait une spécialité, avec le football de Goal ! : Naissance d'un prodige et d'Invincible, le basket des Les Chemins du triomphe, la moto de Burt Munro et la série Friday Night Lights.
Le streaming a le base-ball calculé du Le Stratège et le basket de Champions. Aujourd'hui a le tennis de La Méthode Williams, la natation de Face à la mer : l'histoire de Trudy Ederle et les circuits de F1® Le Film. Dans presque tous ces films, la victoire compte moins que le chemin, et c'est pourquoi ils se regardent en famille.
La bande-son de chaque génération
Chaque génération a aussi sa musique, et le guide la fait entendre. Le ciné-club a les grandes comédies musicales : Le Chant du Missouri (1944, 114 minutes), où Judy Garland chante dans un tramway, Les sept femmes de Barbe-Rousse et ses danses de bûcherons, Drôle de Frimousse à Paris, My Fair Lady, Mary Poppins, Hello, Dolly ! (1969, 148 minutes) et les chansons de Michel Legrand dans Les Demoiselles de Rochefort.
La VHS a la piste de danse de Footloose et les compilations de chansons des films de lycée. Le DVD a les vies de musiciens : Selena (1997, 127 minutes, 7,7), la chanteuse texane, et Ray, portrait de Ray Charles. Le streaming a les chansons d'ABBA dans Mamma Mia!, les chœurs de Pitch Perfect 2 (2015, 115 minutes), le groupe de lycéens de Sing Street dans le Dublin des années quatre-vingt et l'orchestre de la série Mozart in the Jungle.
Aujourd'hui poursuit avec CODA, tick, tick... BOOM!, Elvis et Un parfait inconnu. Une soirée musicale peut donc traverser le siècle : une comédie chantée de 1944, un film dansé de 1984, un film de groupe de 2016 et un portrait de 2024. Les chansons changent, le plaisir de taper du pied reste.
Les films de classe et de lycée
L'école est le décor que toutes les générations partagent. Le ciné-club a Les Quatre Cents Coups et son écolier parisien, Les anges aux poings serrés (1967, 105 minutes, 7,4), où Sidney Poitier enseigne dans un quartier populaire de Londres, et Miracle en Alabama, l'histoire d'Helen Keller et de son institutrice. La VHS a les lycéens de Breakfast Club, de Rose Bonbon et de la série Angela, 15 ans, et le professeur de mathématiques d'Envers et contre tous, qui mène sa classe de Los Angeles jusqu'à l'examen le plus difficile du pays.
Le DVD a Comme Cendrillon (2004, 95 minutes) et Radio. Le streaming a Wonder, Everything, Everything (2017, 96 minutes) et la suite Comme Cendrillon 2 : Danse jusqu'au bout de la nuit... (2008). Aujourd'hui a Des Mots sur les murs et 20th Century Girl. Regardés à la suite, ces films montrent que les cartables et les téléphones changent, tandis que le premier jour dans une nouvelle classe fait toujours le même effet.
Lire une fiche
Chaque fiche s'ouvre sur l'affiche, le titre français, le titre original, l'année, la durée et le score sur dix. Le synopsis suit, en français, puis le nom du réalisateur et la distribution principale. Les genres apparaissent sous forme d'étiquettes, et chaque étiquette mène à la liste du genre.
Pour une série, la fiche ajoute la liste des saisons. Un appui sur une saison ouvre sa page, avec les épisodes dans l'ordre, leur titre, leur date de première diffusion et un court résumé. Les 108 saisons du guide ont chacune leur page. En bas de fiche, une rangée « Dans le même esprit » propose des titres proches, souvent d'une autre génération : c'est le chemin le plus agréable pour passer d'une époque à l'autre.
Chercher un titre
Le champ de recherche de la barre verte comprend les titres français, les titres originaux, les noms d'acteurs et de réalisateurs et les années. Tapez « Home Alone » ou « Maman » : la fiche de Maman, j'ai encore raté l'avion ! apparaît dans les deux cas. Tapez Tom Hanks : Big apparaît comme acteur, De la Terre à la Lune comme créateur. Tapez 2011 : cinq titres s'affichent, dont Intouchables et Le Stratège.
La page Recherche ajoute des filtres : films ou séries, genre, année, score minimal, et un tri par score, par année ou par ordre alphabétique. Chaque réglage s'inscrit dans l'adresse de la page, que l'on peut garder en favori. La page Chercher sur GenerationFree donne d'autres exemples.
Ma liste, votre vidéothèque
Chaque génération a eu son étagère : les bobines du ciné-club, les cassettes étiquetées à la main, les DVD rangés par ordre alphabétique, la file d'attente de la plateforme. Ma liste est l'étagère de GenerationFree. Le bouton Ajouter à ma liste, sur chaque fiche, y pose le titre. Elle se remplit en quelques appuis et reste en mémoire dans votre navigateur, à votre seule disposition.
Pour les séries, la page d'une saison permet de cocher l'épisode atteint, et Ma liste affiche ce repère : utile pour les 269 épisodes de Cheers. Une bonne étagère mêle les époques. Essayez un titre par génération : Ève, Big, Before Sunrise, Sing Street et CODA. Cinq soirées, un siècle de cinéma. Voir la page Ma liste.
Le bouton Regarder
GenerationFree est un guide : il présente les titres et indique où les voir. Sur chaque fiche, le bouton Regarder ouvre la page JustWatch du titre, qui recense les offres des services officiels de votre pays, en abonnement, en location ou à l'achat. Un sélecteur de pays, avec la France, la Belgique, la Suisse et le Canada parmi d'autres, règle la destination du bouton, et votre choix est retenu pour les visites suivantes.
Les films des premières générations ont souvent été restaurés. Les Chaussons rouges, PlayTime et 2001 : L'Odyssée de l'espace existent dans des copies neuves, plus belles que celles du ciné-club d'autrefois. Les cassettes de la génération VHS, elles, se retrouvent aujourd'hui en haute définition. Le film est le même, l'image est meilleure. Voir la page Où regarder.
VF ou VOSTFR
La question de la langue est aussi une affaire de génération. Le ciné-club défendait la version originale sous-titrée. La génération VHS a grandi avec les versions françaises, et certaines répliques doublées sont devenues plus célèbres chez nous que les originales. Le DVD a permis de choisir, avec ses pistes audio et ses sous-titres au menu. Le streaming a rendu ce choix instantané.
Sur GenerationFree, les titres et les synopsis sont en français. La langue du film se règle dans le lecteur du service que vous ouvrez avec le bouton Regarder. Deux films du guide se passent de ce réglage : Le Cirque et The Artist sont muets. La page VF et VOSTFR détaille le sujet.
Sur téléphone et tablette
Sur un petit écran, les cinq cartes de générations se rangent par deux, et les rangées d'affiches défilent du bout du doigt. Le bouton aux trois traits ouvre le menu, avec la recherche, les cinq générations et Ma liste. Les fiches gardent tous leurs éléments, y compris les pages de saisons. Le navigateur propose d'ajouter le site à l'écran d'accueil du téléphone, où il prend place parmi les applications. Voir la page GenerationFree sur mobile.
Questions fréquentes
Combien de titres propose GenerationFree ?
180 titres : 156 films et 24 séries, sortis de 1928 à 2026.
Comment un titre est-il rangé dans une génération ?
Par son année de sortie : avant 1980 ciné-club, 1980 à 1994 VHS, 1995 à 2007 DVD, 2008 à 2019 streaming, depuis 2020 aujourd'hui.
Quelle génération est la plus fournie ?
La génération streaming, avec 45 titres dont douze séries.
Quel est le film le plus ancien ?
Le Cirque de Charlie Chaplin, sorti en 1928.
Quel est le film le plus voté ?
Intouchables, avec plus de 18 800 votes et un score de 8,3.
Y a-t-il des séries ?
Oui, 24 séries, soit 108 saisons et 1 755 épisodes, de Cheers à Chesapeake Shores.
Le guide est-il en français ?
Oui, les titres, les synopsis et toutes les pages sont en français.
Où voir les films ?
Le bouton Regarder de chaque fiche ouvre JustWatch, qui liste les services officiels de votre pays.
Comment garder un titre pour plus tard ?
Avec le bouton Ajouter à ma liste, présent sur chaque fiche.
GenerationFree fonctionne-t-il sur téléphone ?
Oui, la page s'adapte aux petits écrans et s'ajoute à l'écran d'accueil.





























